Fratrie et Rôles : le Défi de se sentir Reconnu et Unique

 Fratrie et Rôles : le Défi de se sentir Reconnu et Unique

 

Trouver sa place dans une fratrie :

 

Il est fréquent que des étiquettes et comparaisons – « le patron », « l’insolent », « le sauveur » – restreigne leur vision qu’ont les enfants/adolescents d’eux-mêmes.

Pourtant, en fratrie, chacun cherche à trouver sa place et c’est naturel. Mais le psychologue Carl Rogers le souligne : « ce qui est important, ce n’est pas ce que nous pensons des enfants, mais ce qu’ils pensent qu’ils sont. »

Alors, le challenge est de pouvoir encourager chaque enfant à se sentir valorisé et unique.

 


Comment les rôles en fratrie posent un problème ?

Trop de comparaisons fragilisent l’estime de soi

 

Les comparaisons dans les fratries engendrent des blessures émotionnelles durables et des rivalités constantes. D’après une enquête récente, 60 % des adultes se souviennent encore de préférences perçues qui se répercutent toujours sur leur relation entre frères et sœurs. Et cela se répercute souvent sur d’autres générations.

 

Les étiquettes restreignent

Qualifié de « coquin » ou « d’enquiquineur », ça cristallise une identité fixe chez un enfant… qui endosse ce rôle comme identitaire. C’est ce qu’a souligné le psychologue Haim Ginott, en écrivant : « Les étiquettes collent, et l’enfant finit par croire qu’il doit correspondre à ce rôle. »

Un enfant qui porte l’étiquette du « rebelle » peut se sent poussé à reporter cela dans son comportement. Tout comme le « timide » peut se restreindre à s’épancher pour ne pas décevoir.

Comment valoriser chacun en fratrie ?

1. Souligner leur singularité

Porte une attention pour reconnaître la particularité de chaque enfant. Au lieu d’affirmer : « Tu es comme ta sœur », essaye plutôt « J’aime la manière dont tu as défendu ton équipe au foot, c’est très courageux ! » De cette manière, ton enfant peut se sentir vu et entendu pour ce qu’il est réellement.

 

2. Oublie les comparaisons

Nous prononçons souvent des phrases spontanées comme « Pourquoi n’es-tu pas aussi travailleur, aussi calme que ton frère ? » . Pourtant, l’enfant peut se sentir blessé à force de répétition. Et si, à la place, tu te concentrais sur les petites avancées de chacun : « Je vois que tu as vraiment fait de ton mieux sur cette tâche. » Sans créer de compétition, leur confiance en eux progresse pas à pas.

 

3. La magie des moments d’exclusivité

Chaque enfant dans une fratrie a besoin d’un temps dédié à lui seul avec ses parents. Ce n’est pas toujours possible, mais cela créer des repères de confiance. Que ce soit une simple conversation privilégiée, une promenade ou une séance de jeu, ces moments renforcent le lien parent-enfant. Chaque enfant y voit la preuve qu’il compte pour vous, qu’il est important à vos yeux.

 

4. La coopération à la place de la compétition

En proposant des activités collaboratives, tu renforces la socialisation de chacun. Enseigne aux enfants le travaille d’équipe préparer un repas, résoudre un problème ou construire quelque chose ensemble. Ils apprennent à mieux respecter ainsi les forces de chacun.

 

5. Le respect et l’équité comme modèle

N’oublions pas que les enfants nous observent, et particulièrement dans nos interactions avec eux. Ils adopteront plus facilement les notions de respect des différences si nous sommes nous-mêmes attentifs à l’équité. « L’attitude empathique que nous adoptons envers les autres leur enseigne la plus grande leçon. »écrivait Carl Rogers.

 


Vigilance parentale : que chaque enfant se sente unique

 

En encourageant la singularité de chacun, tu contribues à leur confiance, une meilleure entente et indirectement à semer les graines d’une sociabilisation épanouie pour tes enfants.

Et tu peux découvrir des mises en pratique de ces principes dans la formation “frère et sœur sans rivalité avec le matériel Faber-Mazlish”.

Haim Ginott l’a écrit dans un élan lyrique : « Chaque enfant est une fleur différente, mais ensemble, ils font de ce monde un magnifique jardin. »

Cultive ce jardin avec soin et attention.

 Fratrie et Rôles : le Défi de se sentir Reconnu et Unique

 

Trouver sa place dans une fratrie :

 

Il est fréquent que des étiquettes et comparaisons – « le patron », « l’insolent », « le sauveur » – restreigne leur vision qu’ont les enfants/adolescents d’eux-mêmes.

Pourtant, en fratrie, chacun cherche à trouver sa place et c’est naturel. Mais le psychologue Carl Rogers le souligne : « ce qui est important, ce n’est pas ce que nous pensons des enfants, mais ce qu’ils pensent qu’ils sont. »

Alors, le challenge est de pouvoir encourager chaque enfant à se sentir valorisé et unique.

 


Comment les rôles en fratrie posent un problème ?

Trop de comparaisons fragilisent l’estime de soi

 

Les comparaisons dans les fratries engendrent des blessures émotionnelles durables et des rivalités constantes. D’après une enquête récente, 60 % des adultes se souviennent encore de préférences perçues qui se répercutent toujours sur leur relation entre frères et sœurs. Et cela se répercute souvent sur d’autres générations.

 

Les étiquettes restreignent

Qualifié de « coquin » ou « d’enquiquineur », ça cristallise une identité fixe chez un enfant… qui endosse ce rôle comme identitaire. C’est ce qu’a souligné le psychologue Haim Ginott, en écrivant : « Les étiquettes collent, et l’enfant finit par croire qu’il doit correspondre à ce rôle. »

Un enfant qui porte l’étiquette du « rebelle » peut se sent poussé à reporter cela dans son comportement. Tout comme le « timide » peut se restreindre à s’épancher pour ne pas décevoir.

Comment valoriser chacun en fratrie ?

1. Souligner leur singularité

Porte une attention pour reconnaître la particularité de chaque enfant. Au lieu d’affirmer : « Tu es comme ta sœur », essaye plutôt « J’aime la manière dont tu as défendu ton équipe au foot, c’est très courageux ! » De cette manière, ton enfant peut se sentir vu et entendu pour ce qu’il est réellement.

 

2. Oublie les comparaisons

Nous prononçons souvent des phrases spontanées comme « Pourquoi n’es-tu pas aussi travailleur, aussi calme que ton frère ? » . Pourtant, l’enfant peut se sentir blessé à force de répétition. Et si, à la place, tu te concentrais sur les petites avancées de chacun : « Je vois que tu as vraiment fait de ton mieux sur cette tâche. » Sans créer de compétition, leur confiance en eux progresse pas à pas.

 

3. La magie des moments d’exclusivité

Chaque enfant dans une fratrie a besoin d’un temps dédié à lui seul avec ses parents. Ce n’est pas toujours possible, mais cela créer des repères de confiance. Que ce soit une simple conversation privilégiée, une promenade ou une séance de jeu, ces moments renforcent le lien parent-enfant. Chaque enfant y voit la preuve qu’il compte pour vous, qu’il est important à vos yeux.

 

4. La coopération à la place de la compétition

En proposant des activités collaboratives, tu renforces la socialisation de chacun. Enseigne aux enfants le travaille d’équipe préparer un repas, résoudre un problème ou construire quelque chose ensemble. Ils apprennent à mieux respecter ainsi les forces de chacun.

 

5. Le respect et l’équité comme modèle

N’oublions pas que les enfants nous observent, et particulièrement dans nos interactions avec eux. Ils adopteront plus facilement les notions de respect des différences si nous sommes nous-mêmes attentifs à l’équité. « L’attitude empathique que nous adoptons envers les autres leur enseigne la plus grande leçon. »écrivait Carl Rogers.

 


Vigilance parentale : que chaque enfant se sente unique

 

En encourageant la singularité de chacun, tu contribues à leur confiance, une meilleure entente et indirectement à semer les graines d’une sociabilisation épanouie pour tes enfants.

Et tu peux découvrir des mises en pratique de ces principes dans la formation “frère et sœur sans rivalité avec le matériel Faber-Mazlish”.

Haim Ginott l’a écrit dans un élan lyrique : « Chaque enfant est une fleur différente, mais ensemble, ils font de ce monde un magnifique jardin. »

Cultive ce jardin avec soin et attention.

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