L’écoute active de Adele Faber et Elaine Mazlish : la base d’une communication sans violence en parentalité et en éducation

L’écoute active de Adele Faber et Elaine Mazlish : la base d’une communication sans violence en parentalité et en éducation

Une parentalité bienveillante engagée grâce à l’écoute active des auteures

Dans le champ de la communication interpersonnelle et de la parentalité positive, Adele Faber et Elaine Mazlish restent deux figures incontournables. L’éducation et la manière d’interagir avec les enfants ont étés révolutionnés par Leurs livres, dont le best seller « parler pour que les enfants écoutent et écouter pour que les enfants parlent » . Leur approche, basée sur la reformulation, l’écoute active, et l’affirmation de soi, ont aidé des milliers de parents pour communiquer avec leurs enfants, et les guider vers plus d’autonomie et d’estime.

L’écoute et la communication : le fondement de leur méthode

L’écoute empathique a une importance fondamentale pour Faber et Mazlish. C’est cette relation d’écoute respectueuse qui favoriser un climat de confiance au sein de la famille et va désamorcer les conflits. Selon elles, savoir doser les mots, les silences, utiliser des questions ouvertes permet aux enfants de se sentir compris et écoutés. L’expression des émotions est encouragée grâce à des mots et questions adaptées. Pour elles, ces techniques permettent de transformer l’affection en véritables compétences pour que l’enfant gagne en estime de lui-même. Cette approche gagne aussi à être enrichie avec une posture d’écoute et un langage corporel, car la communication non verbale, joue aussi un rôle non négligeable pour transmettre des messages.

Prenons cet exemple concret :

Un petit de six ans rentre chez lui après l’école en pleurs. Au lieu de lui dire « arrête de pleurer, ne t’inquiète pas, ce n’est pas très grave, », un parent s’adresserait autrement après avoir découvert la méthode Faber et Mazlish. Il lui dirait des mots du style : « Tu sembles très chagriné. Veux-tu m’en dire plus ? » l’enfant sent qu’il est compris grâce à Cette reformulation. En plus, cela valide ce qu’il ressent, ce qu’il est et l’encourage à s’exprimer.

Une écoute attentive a de réels bienfaits

Les études en psychologie comme celle de l’Université Harvard a établi que les enfants qui grandissent dans des pratiques éducatives bienveillantes acquièrent un meilleur sentiment de sécurité affective et une plus grande capacité d’autorégulation émotionnelle. En d’autres termes, les enfants élevés dans un environnement basé sur une communication respectueuse et une écoute active et développent une plus grande disposition à résoudre les conflits grâce à une meilleure estime de soi .

Le célèbre le psychologue américain Marshall Rosenberg, qui a fondé la communication non violente (CNV) dresse un état des lieux similaire. Pour lui, une meilleure coopération entre parents et enfants s’établit dans un dialogue respectueux, centré sur les émotions. C’est ce type d’approche qui améliore la qualité des échanges quotidiens et réduit aussi le stress parental.

Une mère décrit par exemple comment elle gérait les crises de colère de son fils de quatre ans avant avoir lu Faber et Mazlish. Elle le sommait d’arrêter en le menaçant de le punir s’il continuait à pleurer. Après avoir découvert l’approche humaniste des auteures, elle a testé une autre communication descriptive : « Je vois que tu es en colère. Je voudrais bien savoir ce qui ne va pas ? », surpris par cette attitude Son fils a cessé de hurler et commencé à s’exprimer. Une situation apaisée simplement avec cette reconnaissance des émotions.

Des techniques d’écoute et de dialogue qui ont un réel impact sur l’éducation

Les outils Faber et Mazlish aident les parents à guider les enfants vers l’autonomie affective grâce à une relation constructive avec :

 

    • En reformulant les propos de l’enfant via l’écoute active sans porter de jugement.

    • En restant attentif aux besoins de l’enfant dans une posture bienveillante,

    • En aider l’enfant à exprimer ses pensées avec divers techniques, du “hum” à l’encouragement du questionnement ouvert.

    • En Utilisant des techniques de communication constructive, comme le compliment descriptif des comportements et l’affirmation positive plutôt que la critique.

Exemple concret :

Par exemple, un jeune réagit négativement s’il refuse de faire ses devoirs et entend une critique et un ordre : « Fais tes devoirs maintenant ! Tu es paresseux ! »

L’approche encouragée par Faber et Mazlish serait plutôt de dire : « Je vois que tu n’es pas motivé pour de faire tes devoirs. C’est difficile la grammaire ? » Cette ouverture au dialogue aide l’enfant à accepter ses émotions, les réguler en exprimant ses difficultés et à trouver des solutions avec son parent, ou même seul.

L’importance de l’écoute pour résoudre des conflits

Dans ces moments de tension, on peut désamorcer les crises sans recourir aux punitions, avec l’écoute authentique, il est plus efficace de montrer à un ado qu’il est entendu, favoriser l’écoute. Plutôt que de l’interrompre en pleine crise. Pratiquer l’écoute active aide aussi à éviter les jugements ou au moins les atténuer pour privilégier une relation de confiance entre parents et enfants.

Exemple concret :

Un parent pourrait réagir avec colère quand un adolescent rentre tard sans avoir prévenu, : « Tu es irresponsable ! Tu n’écoutes rien » En appliquant la méthode humaniste de Faber et Mazlish, il pourrait dire : « J’étais inquiet. Peux-tu m’expliquer ce qui s’est passé ? » ‘adolescent peut s’expliquer sans se braquer avec cette approche. Et cela n’empêche pas de mettre l’ado face à ces responsabilités et à des répercutions qui posent un cadre souple.

Une approche qui va bien au-delà de la parentalité

Mais ces principes ne s’arrêtent pas à la relation parent-enfant. Dans les relations professionnelles, dans le domaine du coaching, du développement personnel, ils sont aussi précieux. Les mêmes recommandations peuvent être transférées dans les relations entre adulte. Cela demande certes de l’entrainement, et c’est bien pour cela que Faber et Mazlish ont créé des cycles d’atelier pour conscientiser certains travers de la communication et apprendre à utiliser d’autres techniques relationnelles.

Pour de nombreux collaborateurs, formateurs et thérapeutes qui cherchent à améliorer leurs aptitudes relationnelles, La formation à l’écoute est aujourd’hui un outil clé.

Conclusion : Faber Mazlish, Un modèle d’écoute active et de communication à adopter

S’investir dans la méthode de Faber et Mazlish, c’est cheminer vers une communication constructive, fondée sur la bienveillance et une écoute efficace. Les parents ou professionnels peuvent non seulement aider leurs enfants à grandir dans un environnement sain, mais aussi renforcer leur lien, mieux coopérer avec eux, pour qu’ils gagnent en confiance et autonomie. Comment ? En intégrant et en apprenant à appliquer leurs principes dans des cycles Faber Mazlish.

Améliorer l’intelligence émotionnelle chez l’enfant

Améliorer l’intelligence émotionnelle chez l’enfant

Améliorer l’intelligence émotionnelle chez l’enfant

Le terreau de la confiance

Développer son intelligence émotionnelle permet à l’enfant d’être en meilleure relation à lui-même. C’est cette forme d’intelligence qui permet de repérer et verbaliser un ressenti. L’enfant qui la développe comprend qu’être frustré, triste, ou en colère est un sentiment normal. En acceptant mieux l’émotion, il la gère mieux, éprouve moins de honte vis-à-vis du ressenti. Autant d’éléments qui contribuent à l’estime de soi.

Une étude menée par l’American Psychological Association a mis en avant qu’un enfant qui gère mieux ses émotions a souvent une meilleure performance scolaire et surmonte mieux l’échec.

 

La base de la relation à l’autre

L’enfant à l’écoute de ses sentiments a une bonne base pour repérer et tenir compte de ceux des autres. Cela se nomme l’empathie ; la capacité à se mettre à la place de l’autre. Cette qualité est précieuse pour l’harmonie des interactions sociales.

Pionnier de l’approche humaniste, centrée sur la personne, Carl Rogers résume cela lorsqu’il écrit qu’une« Une écoute empathique est peut-être l’atout le plus puissant que nous puissions offrir à quelqu’un. » Un pilier fondamental de l’intelligence émotionnelle, cette écoute gagne à être enseignée aux enfants.

 

Un régulateur de stress et conflit

En apprenant à gérer ses émotions, un enfant se laissera moins facilement submerger par le stress. Cela devient une émotion qu’il sait appréhender. Au sein de sa famille ou avec ses pairs, il devient mieux équipé pour une résolution constructive des conflits.

 


Comment contribuer à développer intelligence émotionnelle ?

1. Une émotion peut être accueillie

Même difficile, l’expression de l’émotion d’un enfant peut être reconnue sans, ni la minimiser ni la dramatiser. Haim Ginott, psychologue : « Reconnaître les sentiments d’un enfant, c’est lui montrer qu’il est compris et aimé, peu importe ce qu’il ressent. »

Ses apprenantes, A.Faber et H. Mazlish suggèrent par exemple des typologies de réponses dans ce sens. Face à un enfant qui rentre de l’école en disant “ j’en ai marre de tous ces devoirs “, nous pourrions par exemple répondre par « tu es sacrément fâché. Veux-tu m’en parler ? »

 

2. Autoriser l’expression de l’émotion

Attention, nous parlons bien de l’émotion. Toute émotion est légitime, pas tous les comportements !

Pour aider les enfants à s’exprimer dans ce sens, les histoires, les jeux ou les dessins sont puissants. Pour les plus jeunes, tu peux aussi leur induire des phrases simples comme « Je suis frustré car … “ Ils apprendront mieux à communiquer autour de leurs ressentis,

 

3. Des techniques pour gérer les émotions

Pourquoi pas enseigner des stratégies simples comme la respiration ou le cahier de ressentis. L’enfant peut y trouver des ressources pour faire à une émotion intense.

Par exemple : essayez de lui proposer d’inspirer lentement en comptant 1,2,3, 4, 5 … jusqu’à trois, puis à expirer de la même manière, plusieurs fois de suite.

 

4. Attention à ton exemple

Grâce aux neurones miroirs, les enfants apprennent des observations de leur entourage ! Plus tu gères tes émotions avec empathie, sans explosion… plus, ils seront susceptibles de t’imiter dans le bon sens !

 


Intégrer l’intelligence émotionnelle : un atout pour toujours

Aider un enfant à tenir compte de l’intelligence émotionnelle, c’est lui offrir un cadeau inépuisable. Veux-tu lui donner les clés pour, grandir en confiance, en autonomie, avec des relations authentiques ? Je t’invite à découvrir comment améliorer ces compétences avec les prestations Faber-Mazlish qui proposent des ressources concrètes dont l’efficacité est déjà bien éprouvée.

« Ce qui est le plus personnel est souvent ce qui est le plus universel », écrit Carl Rogers. Enseigner enfants à écouter, comprendre et à partager leurs émotions, c’est construire un pont entre eux et la société.

Prêt(e) pour cette belle aventure ?

 

 

 

 

 

Améliorer l’intelligence émotionnelle chez l’enfant

Le terreau de la confiance

Développer son intelligence émotionnelle permet à l’enfant d’être en meilleure relation à lui-même. C’est cette forme d’intelligence qui permet de repérer et verbaliser un ressenti. L’enfant qui la développe comprend qu’être frustré, triste, ou en colère est un sentiment normal. En acceptant mieux l’émotion, il la gère mieux, éprouve moins de honte vis-à-vis du ressenti. Autant d’éléments qui contribuent à l’estime de soi.

Une étude menée par l’American Psychological Association a mis en avant qu’un enfant qui gère mieux ses émotions a souvent une meilleure performance scolaire et surmonte mieux l’échec.

 

La base de la relation à l’autre

L’enfant à l’écoute de ses sentiments a une bonne base pour repérer et tenir compte de ceux des autres. Cela se nomme l’empathie ; la capacité à se mettre à la place de l’autre. Cette qualité est précieuse pour l’harmonie des interactions sociales.

Pionnier de l’approche humaniste, centrée sur la personne, Carl Rogers résume cela lorsqu’il écrit qu’une« Une écoute empathique est peut-être l’atout le plus puissant que nous puissions offrir à quelqu’un. » Un pilier fondamental de l’intelligence émotionnelle, cette écoute gagne à être enseignée aux enfants.

 

Un régulateur de stress et conflit

En apprenant à gérer ses émotions, un enfant se laissera moins facilement submerger par le stress. Cela devient une émotion qu’il sait appréhender. Au sein de sa famille ou avec ses pairs, il devient mieux équipé pour une résolution constructive des conflits.

 


Comment contribuer à développer intelligence émotionnelle ?

1. Une émotion peut être accueillie

Même difficile, l’expression de l’émotion d’un enfant peut être reconnue sans, ni la minimiser ni la dramatiser. Haim Ginott, psychologue : « Reconnaître les sentiments d’un enfant, c’est lui montrer qu’il est compris et aimé, peu importe ce qu’il ressent. »

Ses apprenantes, AFaber et H. Mazlish suggèrent par exemple des typologies de réponses dans ce sens. Face à un enfant qui rentre de l’école en disant “ j’en ai marre de tous ces devoirs “, nous pourrions par exemple répondre par « tu es sacrément fâché. Veux-tu m’en parler ? »

 

2. Autoriser l’expression de l’émotion

Attention, nous parlons bien de l’émotion. Toute émotion est légitime, pas tous les comportements !

Pour aider les enfants à s’exprimer dans ce sens, les histoires, les jeux ou les dessins sont puissants. Pour les plus jeunes, tu peux aussi leur induire des phrases simples comme « Je suis frustré car … “ Ils apprendront mieux à communiquer autour de leurs ressentis,

 

3. Des techniques pour gérer les émotions

Pourquoi pas enseigner des stratégies simples comme la respiration ou le cahier de ressentis. L’enfant peut y trouver des ressources pour faire à une émotion intense.

Par exemple : essayez de lui proposer d’inspirer lentement en comptant 1,2,3, 4, 5 … jusqu’à trois, puis à expirer de la même manière, plusieurs fois de suite.

 

4. Attention à ton exemple

Grâce aux neurones miroirs, les enfants apprennent des observations de leur entourage ! Plus tu gères tes émotions avec empathie, sans explosion… plus, ils seront susceptibles de t’imiter dans le bon sens !

 


Intégrer l’intelligence émotionnelle : un atout pour toujours

Aider un enfant à tenir compte de l’intelligence émotionnelle, c’est lui offrir un cadeau inépuisable. Veux-tu lui donner les clés pour, grandir en confiance, en autonomie, avec des relations authentiques ? Je t’invite à découvrir comment améliorer ces compétences avec les prestations Faber-Mazlish qui proposent des ressources concrètes dont l’efficacité est déjà bien éprouvée.

« Ce qui est le plus personnel est souvent ce qui est le plus universel », écrit Carl Rogers. Enseigner enfants à écouter, comprendre et à partager leurs émotions, c’est construire un pont entre eux et la société.

Prêt(e) pour cette belle aventure ?

 

 

 

 

 

Le Développement Émotionnel : Une Base pour Construire le Lien de Confiance

Le Développement Émotionnel : Une Base pour Construire le Lien de Confiance

Le Développement Émotionnel : Une Base pour Construire le Lien de Confiance

Le développement émotionnel est l’un des aspects les plus importants dans la construction d’une relation saine et de confiance entre parents et enfants. Dès les premières années, l’enfant apprend à comprendre et à réguler ses émotions, et cette capacité aura un impact durable sur sa manière d’interagir avec le monde qui l’entoure. En tant que parent, comprendre ce processus et soutenir ce développement est essentiel pour bâtir un lien de confiance solide et durable avec votre enfant.

L’intelligence émotionnelle : Un pilier fondamental pour le lien social familial

L’intelligence émotionnelle, c’est-à-dire la disposition à identifier, comprendre, exprimer et gérer ses émotions, est un atout crucial pour le développement de l’enfant. Selon Daniel Goleman, psychologue et auteur de L’Intelligence Émotionnelle, « L’intelligence émotionnelle est plus importante que le quotient intellectuel pour réussir dans la vie. » En d’autres termes, c’est grâce à la compréhension et à la gestion des émotions que l’enfant pourra développer une estime de soi solide et une bonne compétence à interagir avec les autres, que ce soit au sein de la famille ou à l’extérieur.

Les parents qui encouragent l’expression des émotions et qui montrent à leurs enfants comment les réguler de manière appropriée participent à ce processus. Cela permet à l’enfant de trouver sa place dans le monde, en comprenant ses propres besoins émotionnels et en établissant un lien de confiance avec les autres.

Être parent : comment favoriser le développement émotionnel de l’enfant ?

Le rôle des parents dans le développement émotionnel de l’enfant est central. En étant attentif à ses besoins émotionnels et en l’aidant à mieux comprendre et gérer ses sentiments, vous l’accompagnez dans un processus qui renforcera son lien avec les autres et son sentiment de sécurité.

L’écoute active : le moteur de la confiance

Un des moyens les plus puissants d’aider votre enfant à développer son intelligence émotionnelle est d’adopter une attitude d’écoute active. Cela signifie prêter une attention sincère à ce qu’il ressent, sans juger ni minimiser ses émotions. « Ce n’est pas l’émotion en soi qui est un problème, mais la manière dont elle est gérée,«  souligne le psychologue Haim Ginott. En permettant à votre enfant d’exprimer ses émotions librement et sans crainte de jugement, vous renforcez le lien familial et vous lui donnez les outils pour mieux gérer ses sentiments à l’avenir.

Les mots du lien ou la façon dont les parents communiquent avec leurs enfants, jouent un rôle clé dans ce processus. Utiliser des mots bienveillants et rassurants permet à l’enfant de se sentir compris et respecté, ce qui l’encourage à développer une confiance en lui-même et en ses capacités à réguler ses émotions.

Le cadre familial : un environnement de sécurité émotionnelle

Pour qu’un enfant puisse développer une bonne gestion émotionnelle, il doit se sentir en sécurité dans son environnement familial. Un cadre familial stable et bienveillant est indispensable pour que l’enfant puisse explorer et comprendre ses émotions. Les règles sont nécessaires, mais elles doivent être appliquées avec bienveillance et cohérence. En offrant un environnement sûr et prévisible, vous aidez votre enfant à prendre confiance dans ses émotions et dans ses relations avec les autres.

« Les enfants ont besoin de sécurité pour pouvoir explorer leur monde émotionnel et se sentir en confiance, » explique la psychologue Susan David. Cette sécurité, qu’elle soit émotionnelle, physique ou relationnelle, permet à l’enfant d’être plus à l’aise pour affronter les défis et gérer ses émotions de manière autonome.

Savoir écouter : une compétence parentale indispensable

Savoir écouter son enfant est l’un des éléments essentiels pour soutenir son développement émotionnel. L’écoute active permet de créer un espace dans lequel l’enfant se sent respecté et validé. En écoutant sans interrompre, vous lui montrez que ses émotions sont légitimes et importantes. Cela nourrit le lien de confiance et l’aide à prendre conscience de ses émotions et de leur impact sur ses comportements.

Les parents avec enfants qui pratiquent l’écoute active permettent à leur enfant de se sentir entendu et de trouver des solutions à ses problèmes émotionnels. C’est dans cette dynamique de respect et de validation que l’enfant pourra progressivement apprendre à gérer ses émotions et à se développer sereinement.

Le développement de l’estime de soi avec le lien émotionnel

Le développement émotionnel est aussi un facteur clé dans la construction de l’estime de soi. Un enfant qui est encouragé à exprimer ses émotions et qui se sent soutenu dans cette démarche développe une meilleure confiance en lui. Lorsqu’il comprend qu’il peut faire face à ses émotions et que celles-ci sont comprises et respectées par ses parents, il se sent capable d’affronter les défis du quotidien, qu’ils soient sociaux ou familiaux.

En offrant à votre enfant un cadre qui favorise l’expression émotionnelle, vous lui permettez d’acquérir des compétences sociales essentielles. Ces compétences, telles que la gestion des émotions et l’empathie, sont fondamentales pour créer des liens sociaux, familiaux, solides et durables.

Les statistiques parlant du développement émotionnel

Les études actuelles montrent l’impact du développement émotionnel sur la réussite personnelle et sociale des enfants. Selon une étude de l’Organisation mondiale de la Santé (2023), 80 % des enfants ayant développé une bonne gestion émotionnelle sont plus susceptibles de réussir dans leur parcours scolaire et professionnel. En outre, ces enfants montrent des niveaux d’estime de soi nettement plus élevés que leurs pairs ayant eu des difficultés émotionnelles non prises en charge.

Conclusion : un lien de confiance renforcé

Le développement émotionnel est un pilier indispensable pour construire un lien de confiance solide entre vous et votre enfant. Grâce à des mots en famille bienveillants, une écoute active, et un environnement familial sécurisé, vous aidez votre enfant à mieux comprendre ses émotions et à les gérer avec intelligence. Cela renforce non seulement son lien social familial, mais aussi son estime de soi et sa capacité à affronter les défis de la vie avec sérénité.

En tant que parent, vous avez le pouvoir d’offrir à votre enfant un cadre propice à son épanouissement émotionnel. C’est ce processus qui l’accompagnera tout au long de sa vie, l’aidant à développer des relations harmonieuses et à faire face aux défis émotionnels avec confiance.

Le Développement Émotionnel : Une Base pour Construire le Lien de Confiance

Le développement émotionnel est l’un des aspects les plus importants dans la construction d’une relation saine et de confiance entre parents et enfants. Dès les premières années, l’enfant apprend à comprendre et à réguler ses émotions, et cette capacité aura un impact durable sur sa manière d’interagir avec le monde qui l’entoure. En tant que parent, comprendre ce processus et soutenir ce développement est essentiel pour bâtir un lien de confiance solide et durable avec votre enfant.

L’intelligence émotionnelle : Un pilier fondamental pour le lien social familial

L’intelligence émotionnelle, c’est-à-dire la disposition à identifier, comprendre, exprimer et gérer ses émotions, est un atout crucial pour le développement de l’enfant. Selon Daniel Goleman, psychologue et auteur de L’Intelligence Émotionnelle, « L’intelligence émotionnelle est plus importante que le quotient intellectuel pour réussir dans la vie. » En d’autres termes, c’est grâce à la compréhension et à la gestion des émotions que l’enfant pourra développer une estime de soi solide et une bonne compétence à interagir avec les autres, que ce soit au sein de la famille ou à l’extérieur.

Les parents qui encouragent l’expression des émotions et qui montrent à leurs enfants comment les réguler de manière appropriée participent à ce processus. Cela permet à l’enfant de trouver sa place dans le monde, en comprenant ses propres besoins émotionnels et en établissant un lien de confiance avec les autres.

Être parent : comment favoriser le développement émotionnel de l’enfant ?

Le rôle des parents dans le développement émotionnel de l’enfant est central. En étant attentif à ses besoins émotionnels et en l’aidant à mieux comprendre et gérer ses sentiments, vous l’accompagnez dans un processus qui renforcera son lien avec les autres et son sentiment de sécurité.

L’écoute active : le moteur de la confiance

Un des moyens les plus puissants d’aider votre enfant à développer son intelligence émotionnelle est d’adopter une attitude d’écoute active. Cela signifie prêter une attention sincère à ce qu’il ressent, sans juger ni minimiser ses émotions. « Ce n’est pas l’émotion en soi qui est un problème, mais la manière dont elle est gérée, » souligne le psychologue Haim Ginott. En permettant à votre enfant d’exprimer ses émotions librement et sans crainte de jugement, vous renforcez le lien familial et vous lui donnez les outils pour mieux gérer ses sentiments à l’avenir.

Les mots du lien, ou la façon dont les parents communiquent avec leurs enfants, jouent un rôle clé dans ce processus. Utiliser des mots bienveillants et rassurants permet à l’enfant de se sentir compris et respecté, ce qui l’encourage à développer une confiance en lui-même et en ses capacités à réguler ses émotions.

Le cadre familial : un environnement de sécurité émotionnelle

Pour qu’un enfant puisse développer une bonne gestion émotionnelle, il doit se sentir en sécurité dans son environnement familial. Un cadre familial stable et bienveillant est indispensable pour que l’enfant puisse explorer et comprendre ses émotions. Les règles sont nécessaires, mais elles doivent être appliquées avec bienveillance et cohérence. En offrant un environnement sûr et prévisible, vous aidez votre enfant à prendre confiance dans ses émotions et dans ses relations avec les autres.

« Les enfants ont besoin de sécurité pour pouvoir explorer leur monde émotionnel et se sentir en confiance, » explique la psychologue Susan David. Cette sécurité, qu’elle soit émotionnelle, physique ou relationnelle, permet à l’enfant d’être plus à l’aise pour affronter les défis et gérer ses émotions de manière autonome.

Savoir écouter : une compétence parentale indispensable

Savoir écouter son enfant est l’un des éléments essentiels pour soutenir son développement émotionnel. L’écoute active permet de créer un espace dans lequel l’enfant se sent respecté et validé. En écoutant sans interrompre, vous lui montrez que ses émotions sont légitimes et importantes. Cela nourrit le lien de confiance et l’aide à prendre conscience de ses émotions et de leur impact sur ses comportements.

Les parents avec enfants qui pratiquent l’écoute active permettent à leur enfant de se sentir entendu et de trouver des solutions à ses problèmes émotionnels. C’est dans cette dynamique de respect et de validation que l’enfant pourra progressivement apprendre à gérer ses émotions et à se développer sereinement.

Le développement de l’estime de soi avec le lien émotionnel

Le développement émotionnel est aussi un facteur clé dans la construction de l’estime de soi. Un enfant qui est encouragé à exprimer ses émotions et qui se sent soutenu dans cette démarche développe une meilleure confiance en lui. Lorsqu’il comprend qu’il peut faire face à ses émotions et que celles-ci sont comprises et respectées par ses parents, il se sent capable d’affronter les défis du quotidien, qu’ils soient sociaux ou familiaux.

En offrant à votre enfant un cadre qui favorise l’expression émotionnelle, vous lui permettez d’acquérir des compétences sociales essentielles. Ces compétences, telles que la gestion des émotions et l’empathie, sont fondamentales pour créer des liens sociaux, familiaux, solides et durables.

Les statistiques parlant du développement émotionnel

Les études actuelles montrent l’impact du développement émotionnel sur la réussite personnelle et sociale des enfants. Selon une étude de l’Organisation mondiale de la Santé (2023), 80 % des enfants ayant développé une bonne gestion émotionnelle sont plus susceptibles de réussir dans leur parcours scolaire et professionnel. En outre, ces enfants montrent des niveaux d’estime de soi nettement plus élevés que leurs pairs ayant eu des difficultés émotionnelles non prises en charge.

Conclusion : un lien de confiance renforcé

Le développement émotionnel est un pilier indispensable pour construire un lien de confiance solide entre vous et votre enfant. Grâce à des mots en famille bienveillants, une écoute active, et un environnement familial sécurisé, vous aidez votre enfant à mieux comprendre ses émotions et à les gérer avec intelligence. Cela renforce non seulement son lien social familial, mais aussi son estime de soi et sa capacité à affronter les défis de la vie avec sérénité.

En tant que parent, vous avez le pouvoir d’offrir à votre enfant un cadre propice à son épanouissement émotionnel. C’est ce processus qui l’accompagnera tout au long de sa vie, l’aidant à développer des relations harmonieuses et à faire face aux défis émotionnels avec confiance.

La Parentalité Contemporaine — les Défis

La Parentalité Contemporaine — les Défis

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La Parentalité Contemporaine — les Défis

Le magnifique voyage de la parentalité, semé d’obstacles, évolue au cours du temps. Certes, l’expérience d’être parent est universelle, mais les défis auxquels nous faisons face aujourd’hui sont sans précédent. Les attentes sociales, les responsabilités professionnelles, et l’impact des nouvelles technologies mettent à mal les possibilités d’un équilibre sain et épanouissant. Dans cet article, nous allons explorer les défis majeurs auxquels sont confrontés les parents modernes et de quelle manière aborder ces défis, optimisme, résilience et sagesse.

 

Comment des standards inaccessibles génèrent une pression sociale.

À l’heure des réseaux sociaux, les images idéalisées prolifèrent de plus en plus. C’est aussi le cas de celle du « parent parfait”. Comme si les attentes vis-à-vis des parents dépassent le sommet de l’Himalaya. Tant en termes de réussite professionnelle qu’au niveau de l’implication parentale ou des performances scolaires des enfants, on a vite fait de se mettre constamment la pression… vers un idéal souvent irréel !

Le site “Parenting Today” a mené une enquête révélant que 70% des parents ressentent un stress constant pour être de bons parents en jonglant simultanément avec leur carrière professionnelle. C’est une bonne nouvelle pour les pharmaciens, mais pas pour l’équilibre de la sérotonine !

Aujourd’hui, la parentalité ressemble à un puzzle géant, où il est difficile de trouver la juste place des différentes pièces.

Le crucial enjeu du temps

Toujours plus vite, plus productif ! Trouver du temps pour soi, son couple ou ses enfants, le tout avec des journées bien pleines devient un défi majeur.

Haim Ginott, le psychologue qui a inspiré A.Faber et H Mazlish, le formule ainsi : »Le temps est l’une des ressources les plus précieuses de notre époque. Apprendre à gérer son emploi du temps est essentiel pour éviter l’épuisement et favoriser des relations familiales épanouies. » 

Le “Pew Research Center” le confirme dans son étude. 50% des parents trouvent qu’ils ne profitent pas assez de leurs enfants, par manque de temps. Le bon côté, c’est qu’ils aimeraient le faire… l’envers de la médaille, c’est la culpabilité qui s’installe… Plus de travail et un moindre sentiment de présence.

Quelle solution ? Probablement établir des priorités et dire non. On ne devient pas un parent épanoui en faisant tout parfaitement… mais aussi en étant présent !

 

Les technologies sont-elles une plus-value ou un détournement de l’attention ?

La technologie, entre les ordinateurs, téléphones et tablettes, ont un impact sur la qualité des relations familiales. Mais c’est indéniable : les écrans font maintenant partie de la vie, autant pour les enfants que pour les parents, et ce, au quotidien.

Ne diabolisons pas tout, les écrans, utilisés à bon escient, deviennent également un atout. D’après l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), leur utilisation raisonnée renforce aussi les liens familiaux. Et oui, on y trouve (comme sur ce site !) des outils éducatifs qui peuvent être sources d’échanges, d’ouverture et de communication.

Pour Sherry Turkle, sociologue et psychologue »La technologie peut devenir un allié précieux dans la parentalité, à condition de l’utiliser de manière réfléchie et modérée. »

L’important est sans doute de trouver un équilibre, avec des temps de connexions authentiques, de définir des moments sans écrans.

 

La mode du stress, du “burn out” : prendre soin des autres commence par prendre soin de soi

« Prendre soin de soi n’est pas forcément égoïste, c’est la première étape pour être un parent plus équilibré et présent. »- écrit Carla Nauburg, psychologue et auteure. Et oui, la gestion du stress et de l ‘épuisement est, pour les parents modernes, un défi majeur. Combien d’article lit-on sur le burn out parental ?

C’est particulièrement le cas de ceux qui ont des enfants en bas âge. D’après le National Parenting Association 60% d’entre eux souffrent d’épuisement mental et physique à cause du cumul de responsabilités professionnelles, domestiques et émotionnelles.

Donc prendre soin de soi n’est pas un luxe, mais une condition nécessaire. Et les ressources ne manquent pas : le yoga, La méditation ou le tricot sont des moments ressourçants… tout simplement !

 

Et si nous mettions la communication bienveillante au cœur de l’équilibre en parentalité ?

Nous avons parlé des tensions accumulées avec le stress, la fatigue, l’accumulation de responsabilités… quelles en sont les conséquences ?

Une autre difficulté parentale se profile dans ce tableau. Il s’agit du maintien de relations saines, non seulement avec ton partenaire, mais aussi avec tes enfants. En plus, des divergences d’opinion sur l’éducation deviennent parfois la source de conflits !

C’est là que la communication bienveillante peut devenir une ressource pour apaiser l’ambiance, renforcer l’estime et l’autonomie des enfants, et pourquoi pas diminuer également le stress parental. Des auteurs comme Faber et Mazlish, dont je diffuse les outils, offrent une mine d’astuces concrètes pour améliorer la qualité des relations intrafamiliales.

« La communication est la clé pour résoudre la plupart des tensions dans les relations familiales. Il est essentiel de privilégier l’écoute active et la bienveillance. », écrivent Adele Faber & Elaine Mazlish

La mise en pratique de cette approche respectueuse permet non seulement aux parents de résoudre leurs conflits de manière constructive, mais aussi d’offrir aux enfants un gain d’autonomie et d’estime de soi.

 

Parentalité équilibrée/parentalité moderne : jauger la balance

 

En prenant du recul et en choisissant ses priorités, il reste possible de vivre dans une ambiance familiale épanouissante, même si les défis de la modernité sont nombreux et complexes en parentalité.

Accepter ses imperfections, faire preuve de bienveillance envers soi-même, et comprendre que chaque parent, avec les ressources dont il dispose, fait de son mieux est sans doute la clef !

Avec des outils adaptés, concrets et un soutien approprié, tu peux toi aussi relever ce défi avec et de manière équilibrée et avec succès. Et ce même si être parent aujourd’hui est exigeant,

Mais, la parentalité n’est pas un parcours en solo… En s’entourant de personnes utiles et des bonnes pratiques éprouvées, on peut rendre plus agréable ce voyage. Et si tu découvrais les prestations “Faber Mazlish “ ?

 

 

 

 

 

 

 

La Parentalité Contemporaine — les Défis

 

Le magnifique voyage de la parentalité, semé d’obstacles, évolue au cours du temps. Serte, l’expérience d’être parent est universelle, mais les défis auxquels nous faisons face aujourd’hui sont sans précédent. Les attentes sociales, les responsabilités professionnelles, et l’impact des nouvelles technologies mettent à mal les possibilités d’un équilibre sain et épanouissant. Dans cet article, nous allons explorer les défis majeurs auxquels sont confrontés les parents modernes et de quelle manière les aborder ces défis, optimisme, résilience et sagesse.

 

Comment des standards inaccessibles génèrent une pression sociale.

À l’heure des réseaux sociaux, les images idéalisées prolifèrent de plus en plus. C’est aussi le cas de celle du « parent parfait”. Comme si les attentes vis-à-vis des parents dépassent le sommet de l’Himalaya. Tant en termes de réussite professionnelle qu’au niveau de l’implication parentale ou des performances scolaires des enfants, on a vite fait de se mettre constamment la pression… vers un idéal souvent irréel !

Le site “Parenting Today” a mené une enquête révélant que 70% des parents ressentent un stress constant pour être de bons parents en jonglant simultanément avec leur carrière professionnelle. C’est une bonne nouvelle pour les pharmaciens, mais pas pour l’équilibre de la sérotonine !

Aujourd’hui, la parentalité ressemble à un puzzle géant, où il est difficile de trouver la juste place des différentes pièces.

Le crucial enjeu du temps

Toujours plus vite, plus productif ! Trouver du temps pour soi, son couple ou ses enfants, le tout avec des journées bien pleines devient un défi majeur.

Haim Ginott, le psychologue qui a inspiré A.Faber et H Mazlish, le formule ainsi :« Le temps est l’une des ressources les plus précieuses de notre époque. Apprendre à gérer son emploi du temps est essentiel pour éviter l’épuisement et favoriser des relations familiales épanouies. »

Le “Pew Research Center” le confirme dans son étude. 50% des parents trouvent qu’ils ne profitent pas assez de leurs enfants, par manque de temps. Le bon côté, c’est qu’ils aimeraient le faire… l’envers de la médaille, c’est la culpabilité qui s’installe… Plus de travail et un moindre sentiment de présence.

Quelle solution ? Probablement établir des priorités et dire non. On ne devient pas un parent épanoui en faisant tout parfaitement… mais aussi en étant présent !

 

Les technologies sont-elles une plus-value ou un détournement de l’attention ?

La technologie, entre les ordinateurs, téléphones et tablettes, ont un impact sur la qualité des relations familiales. Mais c’est indéniable : les écrans font maintenant partie de la vie, autant pour les enfants que pour les parents, et ce, au quotidien.

Ne diabolisons pas tout, les écrans, utilisés à bon escient, deviennent également un atout. D’après l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), leur utilisation raisonnée renforce aussi les liens familiaux. Et oui, on y trouve (comme sur ce site !) des outils éducatifs qui peuvent être sources d’échanges, d’ouverture et de communication.

Pour Sherry Turkle, sociologue et psychologue« La technologie peut devenir un allié précieux dans la parentalité, à condition de l’utiliser de manière réfléchie et modérée. »

L’important est sans doute de trouver un équilibre, avec des temps de connexions authentiques, de définir des moments sans écrans.

 

La mode du stress, du “burn out” : prendre soin des autres commence par prendre soin de soi

« Prendre soin de soi n’est pas égoïste, c’est la première étape pour être un parent plus équilibré et présent. »écrit Carla Naumburg, psychologue et auteure. Et oui, la gestion du stress et de l’épuisement est, pour les parents modernes, un autre défi majeur. Combien d’article lit-on sur le burnout parental ?

C’est particulièrement le cas de ceux qui ont des enfants en bas âge. D’après le National Parenting Association 60% d’entre eux souffrent d’épuisement mental et physique à cause du cumul de responsabilités professionnelles, domestiques et émotionnelles.

Donc prendre soin de soi n’est pas un luxe, mais une condition nécessaire. Et les ressources ne manquent pas : le yoga, La méditation ou le tricot sont des moments ressourçants… tout simplement !

 

Et si nous mettions la communication bienveillante au cœur de l’équilibre en parentalité ?

Nous avons parlé des tensions accumulées avec le stress, la fatigue, l’accumulation de responsabilités… quelles en sont les conséquences ?

Une autre difficulté parentale se profile dans ce tableau. Il s’agit du maintien de relations saines, non seulement avec ton partenaire, mais aussi avec tes enfants. En plus, des divergences d’opinion sur l’éducation deviennent parfois la source de conflits !

C’est là que la communication bienveillante peut devenir une ressource pour apaiser l’ambiance, renforcer l’estime et l’autonomie des enfants, et pourquoi pas diminuer également le stress parental. Des auteurs comme Faber et Mazlish, dont je diffuse les outils, offrent une mine d’astuce concrète pour améliorer la qualité des relations intrafamiliales.

« La communication est la clé pour résoudre la plupart des tensions dans les relations familiales. Il est essentiel de privilégier l’écoute active et la bienveillance. » – écrivent Adele Faber & Elaine Mazlish

La mise en pratique de cette approche respectueuse permet non seulement aux parents de résoudre leurs conflits de manière constructive, mais aussi d’offrir aux enfants un gain d’autonomie et d’estime de soi.

 

Parentalité équilibrée/parentalité moderne : jauger la balance

 

En prenant du recul et en choisissant ses priorités, il reste possible de vivre dans une ambiance familiale épanouissante, même si les défis de la modernité sont nombreux et complexes en parentalité.

Accepter ses imperfections, faire preuve de bienveillance envers soi-même, et comprendre que chaque parent, avec les ressources dont il dispose, fait de son mieux est sans doute la clef !

Avec des outils adaptés, concrets et un soutien approprié, tu peux toi aussi relever ce défi avec et de manière équilibrée et avec succès. Et ce même si être parent aujourd’hui est exigeant,

Mais, la parentalité n’est pas un parcours en solo… En s’entourant de personnes utiles et des bonnes pratiques éprouvées, on peut rendre plus agréable ce voyage. Et si tu découvrais les prestations “Faber Mazlish “ ?

 

 

 

 

 

Améliorer l’intelligence émotionnelle chez l’enfant

Fratrie et Rôles : le Défi de se sentir Reconnu et Unique

 Fratrie et Rôles : le Défi de se sentir Reconnu et Unique

 

Trouver sa place dans une fratrie :

 

Il est fréquent que des étiquettes et comparaisons – « le patron », « l’insolent », « le sauveur » – restreigne leur vision qu’ont les enfants/adolescents d’eux-mêmes.

Pourtant, en fratrie, chacun cherche à trouver sa place et c’est naturel. Mais le psychologue Carl Rogers le souligne : « ce qui est important, ce n’est pas ce que nous pensons des enfants, mais ce qu’ils pensent qu’ils sont. »

Alors, le challenge est de pouvoir encourager chaque enfant à se sentir valorisé et unique.

 


Comment les rôles en fratrie posent un problème ?

Trop de comparaisons fragilisent l’estime de soi

 

Les comparaisons dans les fratries engendrent des blessures émotionnelles durables et des rivalités constantes. D’après une enquête récente, 60 % des adultes se souviennent encore de préférences perçues qui se répercutent toujours sur leur relation entre frères et sœurs. Et cela se répercute souvent sur d’autres générations.

 

Les étiquettes restreignent

Qualifié de « coquin » ou « d’enquiquineur », ça cristallise une identité fixe chez un enfant… qui endosse ce rôle comme identitaire. C’est ce qu’a souligné le psychologue Haim Ginott, en écrivant : « Les étiquettes collent, et l’enfant finit par croire qu’il doit correspondre à ce rôle. »

Un enfant qui porte l’étiquette du « rebelle » peut se sent poussé à reporter cela dans son comportement. Tout comme le « timide » peut se restreindre à s’épancher pour ne pas décevoir.

Comment valoriser chacun en fratrie ?

1. Souligner leur singularité

Porte une attention pour reconnaître la particularité de chaque enfant. Au lieu d’affirmer : « Tu es comme ta sœur », essaye plutôt « J’aime la manière dont tu as défendu ton équipe au foot, c’est très courageux ! » De cette manière, ton enfant peut se sentir vu et entendu pour ce qu’il est réellement.

 

2. Oublie les comparaisons

Nous prononçons souvent des phrases spontanées comme « Pourquoi n’es-tu pas aussi travailleur, aussi calme que ton frère ? » . Pourtant, l’enfant peut se sentir blessé à force de répétition. Et si, à la place, tu te concentrais sur les petites avancées de chacun : « Je vois que tu as vraiment fait de ton mieux sur cette tâche. » Sans créer de compétition, leur confiance en eux progresse pas à pas.

 

3. La magie des moments d’exclusivité

Chaque enfant dans une fratrie a besoin d’un temps dédié à lui seul avec ses parents. Ce n’est pas toujours possible, mais cela créer des repères de confiance. Que ce soit une simple conversation privilégiée, une promenade ou une séance de jeu, ces moments renforcent le lien parent-enfant. Chaque enfant y voit la preuve qu’il compte pour vous, qu’il est important à vos yeux.

 

4. La coopération à la place de la compétition

En proposant des activités collaboratives, tu renforces la socialisation de chacun. Enseigne aux enfants le travaille d’équipe préparer un repas, résoudre un problème ou construire quelque chose ensemble. Ils apprennent à mieux respecter ainsi les forces de chacun.

 

5. Le respect et l’équité comme modèle

N’oublions pas que les enfants nous observent, et particulièrement dans nos interactions avec eux. Ils adopteront plus facilement les notions de respect des différences si nous sommes nous-mêmes attentifs à l’équité. « L’attitude empathique que nous adoptons envers les autres leur enseigne la plus grande leçon. »écrivait Carl Rogers.

 


Vigilance parentale : que chaque enfant se sente unique

 

En encourageant la singularité de chacun, tu contribues à leur confiance, une meilleure entente et indirectement à semer les graines d’une sociabilisation épanouie pour tes enfants.

Et tu peux découvrir des mises en pratique de ces principes dans la formation “frère et sœur sans rivalité avec le matériel Faber-Mazlish”.

Haim Ginott l’a écrit dans un élan lyrique : « Chaque enfant est une fleur différente, mais ensemble, ils font de ce monde un magnifique jardin. »

Cultive ce jardin avec soin et attention.

 Fratrie et Rôles : le Défi de se sentir Reconnu et Unique

 

Trouver sa place dans une fratrie :

 

Il est fréquent que des étiquettes et comparaisons – « le patron », « l’insolent », « le sauveur » – restreigne leur vision qu’ont les enfants/adolescents d’eux-mêmes.

Pourtant, en fratrie, chacun cherche à trouver sa place et c’est naturel. Mais le psychologue Carl Rogers le souligne : « ce qui est important, ce n’est pas ce que nous pensons des enfants, mais ce qu’ils pensent qu’ils sont. »

Alors, le challenge est de pouvoir encourager chaque enfant à se sentir valorisé et unique.

 


Comment les rôles en fratrie posent un problème ?

Trop de comparaisons fragilisent l’estime de soi

 

Les comparaisons dans les fratries engendrent des blessures émotionnelles durables et des rivalités constantes. D’après une enquête récente, 60 % des adultes se souviennent encore de préférences perçues qui se répercutent toujours sur leur relation entre frères et sœurs. Et cela se répercute souvent sur d’autres générations.

 

Les étiquettes restreignent

Qualifié de « coquin » ou « d’enquiquineur », ça cristallise une identité fixe chez un enfant… qui endosse ce rôle comme identitaire. C’est ce qu’a souligné le psychologue Haim Ginott, en écrivant : « Les étiquettes collent, et l’enfant finit par croire qu’il doit correspondre à ce rôle. »

Un enfant qui porte l’étiquette du « rebelle » peut se sent poussé à reporter cela dans son comportement. Tout comme le « timide » peut se restreindre à s’épancher pour ne pas décevoir.

Comment valoriser chacun en fratrie ?

1. Souligner leur singularité

Porte une attention pour reconnaître la particularité de chaque enfant. Au lieu d’affirmer : « Tu es comme ta sœur », essaye plutôt « J’aime la manière dont tu as défendu ton équipe au foot, c’est très courageux ! » De cette manière, ton enfant peut se sentir vu et entendu pour ce qu’il est réellement.

 

2. Oublie les comparaisons

Nous prononçons souvent des phrases spontanées comme « Pourquoi n’es-tu pas aussi travailleur, aussi calme que ton frère ? » . Pourtant, l’enfant peut se sentir blessé à force de répétition. Et si, à la place, tu te concentrais sur les petites avancées de chacun : « Je vois que tu as vraiment fait de ton mieux sur cette tâche. » Sans créer de compétition, leur confiance en eux progresse pas à pas.

 

3. La magie des moments d’exclusivité

Chaque enfant dans une fratrie a besoin d’un temps dédié à lui seul avec ses parents. Ce n’est pas toujours possible, mais cela créer des repères de confiance. Que ce soit une simple conversation privilégiée, une promenade ou une séance de jeu, ces moments renforcent le lien parent-enfant. Chaque enfant y voit la preuve qu’il compte pour vous, qu’il est important à vos yeux.

 

4. La coopération à la place de la compétition

En proposant des activités collaboratives, tu renforces la socialisation de chacun. Enseigne aux enfants le travaille d’équipe préparer un repas, résoudre un problème ou construire quelque chose ensemble. Ils apprennent à mieux respecter ainsi les forces de chacun.

 

5. Le respect et l’équité comme modèle

N’oublions pas que les enfants nous observent, et particulièrement dans nos interactions avec eux. Ils adopteront plus facilement les notions de respect des différences si nous sommes nous-mêmes attentifs à l’équité. « L’attitude empathique que nous adoptons envers les autres leur enseigne la plus grande leçon. »écrivait Carl Rogers.

 


Vigilance parentale : que chaque enfant se sente unique

 

En encourageant la singularité de chacun, tu contribues à leur confiance, une meilleure entente et indirectement à semer les graines d’une sociabilisation épanouie pour tes enfants.

Et tu peux découvrir des mises en pratique de ces principes dans la formation “frère et sœur sans rivalité avec le matériel Faber-Mazlish”.

Haim Ginott l’a écrit dans un élan lyrique : « Chaque enfant est une fleur différente, mais ensemble, ils font de ce monde un magnifique jardin. »

Cultive ce jardin avec soin et attention.